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Semestre 4

mis à jour le 23 octobre 2014

  • L4F001 - Syntaxe 1

Coefficient : 4 Volume horaire hebdomadaire : CM : 1h30 TD 1h30
Responsable : Pollet Samvelian

Contenu : Ce cours s’appuie sur les connaissances acquises au 1er semestre en morphologie et morphosyntaxe. En reprenant la notion de constituant, nous aborderons les différents types de relations syntaxiques qui peuvent s’instaurer entre une tête et ses dépendants et focaliserons sur la différence entre les arguments (ou actants) et les modifieurs (ou adjoints). Cette différence sera illustrée par l’examen de différentes constructions dans les phrases simples, telles la construction passive, impersonnelle, etc. La 2ème partie du cours sera consacrée à l’étude des phrases complexes et des différents types de subordonnées (complétive, infinitive, interrogative, relative, corrélative).

Objectifs pédagogiques : approfondir et consolider la méthodologie de l’analyse syntaxique et introduire les étudiants à la modélisation en syntaxe.

  • L4F002 - Enonciation

Coefficient : 2 Volume horaire hebdomadaire : CM 1h30
Responsable : Sû-tôôg-nooma Kabore

Contenu  : Le cours porte sur les écrits et les enseignements d’Emile Benveniste et d’Antoine Culioli. Quelle est la différence entre la linguistique structuraliste et la linguistique de l’énonciation. Chez Benveniste, le cadre énonciatif, les manifestations de la présence de l’énonciateur dans son énoncé, les différents aspects de la subjectivité. Chez Culioli, de la notion à l’énoncé. On se demandera quels sont, dans cette théorie, les objectifs de la linguistique. Niveaux de représentation. Notion et organisation du domaine notionnel, propriétés physico-culturelles, invatiants et variations, Relations primitives d’ordre ; lexis, situations, repérages et orientation.

Objectif : Présenter les grandes lignes de la théorie de l’énonciation telle qu’elle apparaît chez Benveniste et son évolution chez Culioli.

  • L4F003 : Contacts de langues

Coefficient : 2 Volume horaire hebdomadaire : CM : 1h30
Responsable : Didier Demolin

Contenu : Ce cours traite des contacts de langues en tant que paradigme stratégique – d’un point de vue critique – dans les sciences du langage. En effet, la notion d’interférence remet en cause le credo de l’homogénéité de la compétence linguistique mais aussi les mythes puristes. Des phénomènes comme la créolisation, les aires de convergence structurale ou Sprachbünde, les interlangues, remettent en cause respectivement les 27 conceptions sur les processus de glottogenèse (émergence de langue), l’inertie des routines de didactique et d’acquisition en L2 –
car les interlangues évoluent très rapidement, et par de multiples voies, pourvu que les conditions soient favorables à l’apprentissage – , et l’arbre généalogique des langues (modèle du Stammbaum). A ce titre, le Sprachbund mésoaméricain servira d’observatoire des processus de contact aréal. Le cadre théorique insistera d’une part sur la dialectique entre quatre types de réseaux de traits structuraux : réseaux GU (grammaire universelle), réseaux typologiques, réseaux « génétiques », réseaux aréaux, d’autre part sur la systémique.

Objectifs pédagogiques : Proposer aux étudiants une perspective critique sur nombre d’idées reçues en linguistique historique, en didactique des langues et sur la classification des langues du monde, illustrer par l’unitarisme de nombre de processus et de contraintes à l’oeuvre dans les interférences entre langues, déterminées par des principes de grammaire universelle ou des transferts de structures typologiques.